Un nouveau drame a eu lieu à La Poste, jeudi 15 septembre, une postière s’est suicidée.
La CGT s’est tournée tout d’abord vers sa famille, ses proches, ses collègues pour leur faire part de son soutien et de ses condoléances.
Toutefois, la CGT ne peut se résoudre et ne se résoudra jamais à ce que les salariés en arrivent à ce geste extrême. Les responsabilités doivent être identifiées pour ne pas être renouvelées.
Ce drame a eu lieu aux Services Financiers de Paris. D’autres ont eu lieu dans d’autres services financiers, en bureau de poste, à la distribution, en centre d’appel, en centre de tri, … pas toujours sur le lieu de travail, mais souvent avec des messages ou des signes qui incriminent le travail.
Nous sommes tous concernés, parce qu’il est inadmissible de mourir au travail et du travail. C’est le rôle et la responsabilité de La CGT de se révolter. Il faut changer les choses pour que cela n’arrive plus, mais c’est ensemble que nous déciderons de ce qui doit changer.
Le bien-être au travail, est-ce une revendication atteignable ou un vœu pieu ?
Il y a urgence à revoir en profondeur la finalité, l’organisation et le contenu du travail, ainsi que la politique de management (dont les responsables sur le terrain en sont eux-mêmes les prisonniers).