mercredi 29 juin 2011
1- Non à la filialisation et aux reculs qu’elle entraine concernant les garanties collectives. Cette restructuration est présentée comme une évolution du pôle immobilier qui simplifierait son fonctionnement. En fait il s’agit de réaliser toujours 2 milliards de travaux et d’obtenir 1 milliard de ventes mais avec 50 emplois de moins au total, toutes les fonctions transverses étant supprimées de la DOI, et un transfert massif d’emploi de la DOI étant réalisé vers la filiale. Il est dit que cette évolution ne modifierait pas le périmètre juridique de la DOI. En réalité, après cette restructuration, la DOI aura cessé d’être une entité dotée d’une direction, d’un contrôle de gestion, de personnels RH et elle ne regroupera plus que des unités de production directe (MOA, GL et achats) qui seront placées en bout des pôles de la filiale, sous l’autorité de leurs hiérarchies. C’est l’ultime étape avant la filialisation complète. Les emplois "non touchés" sont ainsi changés d’intitulés et correspondront à ceux de la convention collective de l’immobilier.
2- C’est d’autant plus inacceptable que les transferts sont programmés en baisse et que les postiers seraient détachés dans des conditions aggravées.
a. a été retirée de l’annexe jointe au document de la CDSP la garantie que le détachement des fonctionnaires sera de 2 ans renouvelable sans limite ;
b. la prime d’ancienneté correspondant à la convention collective de l’immobilier qui était venue se rajouter au salaire de transfert, après son calcul "au centime près", et qui reprenait l’ancienneté dans la Poste, a disparu pour les fonctionnaires.
c. les contrôleurs de gestion en DR auraient une classification C1 et non pas C2
3- C’est encore moins acceptable du fait que la CDSP ne permet pas de cerner les organisations régionales futures. Le contrôle de gestion en DR ne serait pas celui de l’organigramme et il serait adaptable à la volonté de chaque DR, avec ou sans assistants, avec ou sans contrôleur. La direction du pôle immobilier a refusé de fournir les organigrammes régionaux, avec leurs bilans d’emplois, de repousser le CTP, ou de faire des CDSP régionales. Personne n’a donc de visibilité sur son avenir.