mercredi 1er juillet 2009
A l’appui des nombreuses luttes locales, souvent unitaire et ponctuées de succès revendicatifs conséquents, la CGT se place résolument à l’offensive.
Oui, aujourd’hui le personnel du courrier continue à se battre contre les projets de réorganisations qui font le lit à la privatisation de La Poste mais aussi pour la satisfaction de ses revendications.
Toutes ses luttes, et elles sont nombreuses ses dernières semaines, 11 DOTC, Marseille 14, Carros (06), Freyming-Merlebach (57),..., contribuent à ancrer et à fédérer l’action nationale unitaire dont nous avons besoin et qui a été déjà décidée pour septembre.
Toutes ses luttes, et elles sont nombreuses ses dernières semaines, 11 DOTC, Marseille 14, Carros (06), Freyming-Merlebach (57),..., contribuent à ancrer et à fédérer l’action nationale unitaire dont nous avons besoin et qui a été déjà décidée pour septembre.
Profitons de l’été pour développer et amplifier le rapport de force dans tous les services, à l’appui de la pétition « il y a de l’avenir pour le service public postal et les postiers » pour réussir cette journée d’action et gagner durablement sur nos revendications et l’abandon définitif du projet de privatisation. L’appel unitaire (au verso) doit nous aider à décider de l’action unitaire dans toutes les DOTC à partir de vos revendications. La Poste au travers de la mise en place de CQC et de « facteur d’avenir » tient 2 piliers de son projet de privatisation. Les restructurations incessantes se traduisent par la dégradation des conditions de travail, des suppressions massives d’emplois, un accroissement de la pénibilité, la remise en cause des 35 h et des régimes de travail, le développement de l’ultra polyvalence, la détérioration du service public…
La crise n’est qu’un argument de plus pour La Poste pour accélérer ce processus destructeur.
La brèche de la sécabilité a été ouverte, et La Poste déborde d’imagination pour augmenter ses gains de productivité sur le dos des facteurs, avec la création des lundis bleus par exemple, au détriment de la qualité de service (J+1), des conditions de travail, du service public, de l’emploi…