Force est de constater que la Direction n’a pas su (pas voulu ?) tirer les enseignements de la forte vague de froid de janvier 2009. La CGT et d’autres avaient pourtant tiré la sonnette d’alarme au comité d’entreprise mais aussi dans les CHSCT. Au niveau national, la Direction a d’abord voulu soutenir qu’elle n’était pas dans l’obligation légale de chauffer les agences. Il a fallu que la CGT et l’inspection du travail que nous avions saisie lui rappelle la loi. (Art R 4223-13 du Code du travail, notamment)
Prenons exemple à Nantes où le CHSCT, motivé par les déclarations du président du CE représentant le PDG, a travaillé sur ce sujet. Ses membres élus se sont déplacés dans des entreprises de chauffage industriel. Ils ont préconisés en vain la visite d’un technicien pour qu’il détermine le matériel le plus adapté, puis, toujours en vain, ils ont préconisés l’achat d’aérothermes. La Direction a fait le choix d’acheter du matériel beaucoup moins cher mais totalement inadapté et inefficace.