lundi 19 décembre 2011
Fraude patronale…..
Le camouflage patronal des accidents du travail est un phénomène reconnu dont le coût pèse à tort sur la branche maladie de la Sécurité sociale. Dans un dernier rapport publié en juillet dernier, sur 701 253 accidents du travail, 95 000 n’ont pas été déclarés par les entreprises, soit un manque à gagner de 99 millions d’euros pour la Sécu. Une vraie fraude sociale classée sans suite bien sur par le gouvernement qui préfère s’en prendre aux salariés.
Victoire des postiers de Decazeville
Après 11 jours de grève, à l’appel de la CGT, avec le soutien déterminé de la population et des élus, les postiers de Decazeville ont su imposer un recul face au blocage de la direction. Victoire sur l’emploi, sur le volant de remplacement, sur le droit de grève, comblement des temps partiels. Une victoire exemplaire qui montre le seul chemin efficace : la lutte.
SMIC : 21 euros de plus….
Le compte n’y est toujours pas. Cela porte le SMIC à 1394 euros brut, soit 1095 euros net, ce n’est pas un revenu qui permet de vivre dignement, mais tout juste de survivre. La CGT qui s’appuie sur la réalité des besoins et du coût de la vie propose de porter le minimum de salaire et de pension à 1700 euros brut. Elle place la revalorisation des salaires, des pensions et du SMIC parmi les 10 exigences pour sortir du marasme économique et de la crise.
Campagne double des anciens combattants d’Afrique du Nord
Le décret du 19 juillet 2010 a fermé la porte à toute application de la campagne double qui permet de bonifier les pensions. Devant la pression de nombreuses organisations, dont la CGT en particulier, le secrétaire d’Etat aux anciens combattants a accepté d’ouvrir une porte avec un amendement déposé et voté dans le cadre de la loi du financement de la Sécu 2012. Il prévoit, la création d’une commission pour évaluer l’impact de la campagne double pour les retraités concernés. Maintenons la pression pour gagner sur ce volet.
La Poste et France Télécom ont des dettes envers les retraités
Bas salaires, mauvaises conditions de travail ont émaillés notre vie active. En retraite, nous subissons les effets de cette politique antisociale avec souvent de petites pensions, des difficultés pour se soigner ou pour joindre les deux bouts. Exiger notre dû en revendiquant l’extension aux retraités de l’offre mobile, la gratuité de la carte bleue, l’abonnement gratuit au téléphone et à internet, la prise en charge d’une part de la cotisation mutuelle, une meilleure participation au financement des chèques vacances... Tel est le message adressé le 15 décembre par nombre de sections départementales aux cours de rassemblements et de délégations en direction des responsables locaux de La Poste et de France Télécom.
Election au CE de France Télécom
La Cgt avec 22,61 % des voix reste 1ere organisation. Globalement elle perd 3,83 % avec des résultats très différents selon les services. Venant après la perte enregistrée à La Poste, ces résultats sont contradictoires avec la progression de 2 % enregistrée par la CGT dans la Fonction Publique et dans la Santé.
Fiscalité locale.
Avec la suppression de la taxe professionnelle, le transfert de missions et le gel des dotations de l’Etat aux collectivités locales, le gouvernement les met dans une situation budgétaire intenable. La taxe d’habitation a pour base de calcul la même valeur locative depuis 1970 et provoque un déséquilibre dont les plus pauvres et les retraités supportent en proportion la plus grande augmentation. Deux propositions s’imposent contre ces injustices : réviser les valeurs locatives et prendre en compte les revenus dans les calculs pour intégrer la faculté contributive de chacun.
France Télécom ne connaît plus ses retraités
Bien que France Télécom continue d’engranger des bénéfices, ses dirigeants n’ont de cesse de diminuer l’enveloppe sociale des fonds versés au CE. Depuis la création du CE, la CGT s’était battue, souvent seule pour qu’une participation soit attribuée aux retraités, France Télécom avait octroyé 0,50 % au niveau du CCUES. Dans les ASC, la CGT oeuvre pour une augmentation de la contribution de l’entreprise et pour que les retraités qui ont largement contribué aux richesses créées soient reconnus et continuent à bénéficier des prestations.
Hausse de la cotisation Mutuelle : trop, c’est trop !
Pour une garantie simple de niveau 2, la cotisation mensuelle s’élève à 80,58€, soit une hausse de 7,5%. Cela commence à devenir très lourd, en particulier pour les petites pensions qui sont nombreuses à la Poste et à France Télécom. Notre mutuelle n’est plus à la portée de toutes les bourses. Où est la solidarité ? Nous nous étonnons que la MG ne propose pas à ses adhérents, de signer la pétition de la Mutualité Française contre la nouvelle taxe sur les contrats santé solidaire.
Les agences de notation, c’est quoi ?
3 principales agences font la pluie et le beau temps. Toutes sont américaines. Ce sont des filiales d’empires économiques et financiers, de médias, et cotées en bourse. Les conseils d’administration de ces agences sont remplis d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires, de politiciens, d’économistes et de militaires des Etats-Unis. Ce sont ces rapaces-là qui distribuent les bons et les mauvais points aux Etats, provoquant le surendettement, les plans d’austérité avant de fondre sur la proie pour en finir avec les restes.
Campagne contre les CE : pas par hasard !!!
L’argent des CE est un salaire socialisé qui est géré par les représentants du personnel, et non par les employeurs. Ce qui n’est pas du goût de ces derniers qui voudraient bien que les quelques milliards qui alimentent les budgets des CE et financent les activités sociales rentrent soit dans le marché, soit retournent tout simplement gonfler leurs profits et ce au détriment des salariés. D’où cette nouvelle attaque très médiatisée contre le CE de la RATP et la CGT plus particulièrement.
Renforcement au cœur de la 12ème conférence de l’UFR
Revendiquer, organiser, communiquer dans la profession et les lieux de vie des retraités, ces questionnements sont au centre des débats qui traversent la préparation de la conférence. Parions que l’enjeu de la syndicalisation des retraités sera suivi de décisions concrètes pour atteindre les 12 000 FNI à notre UFR d’ici le 26 mars. A ce jour, nous ne sommes plus qu’a un peu plus de 300 de cet objectif. Alors, possible !!
Italie : front syndical contre l’austérité
Les trois centrales syndicales, divi-sées quand Berlusconi dirigeait le pays, se sont unies pour organiser la première grève générale unitaire depuis 6 ans. La « purge » présentée par le gouvernement de Mario Monti ne passe pas.
Durban : le climat reste chaud !
La 3ème conférence de Durban (Afrique du Sud) sur le change-ment climatique s’est terminée par un renvoi à plus tard des dispositions permettant de s’attaquer aux conséquences du réchauffement climatique. Pendant ce temps, le monde, l’Afrique et l’hémisphère Sud, restent eux face au drame immédiat.
Palestine : le drapeau de la Paix hissé à l’Unesco
Une première et grande victoire pour le peuple palestinien qui vient après des décennies de souffrance et d’humiliations d’être admise comme le 195ème membre de l’ONU pour l’éducation, la science et la culture et ce malgré les pressions des gouvernements israélien et américain. C’est un pas vers une reconnaissance complète de l’Etat à l’ONU.
L’exemple argentin
Depuis 2004, le gouvernement de ce pays ne suit plus les préceptes du FMI, en renationalisant et en se désengageant de la dette. Et cela ne marche pas si mal. La relance économique a fait baisser le chômage de 25% à 8%, et la pauvreté de 50%. Le régime de retraite est rentré dans le giron public et a permis aux retraités de retrouver leurs pensions rognées par la gestion des fonds privés. L’embellie de l’Argentine inquiète le FMI et les marchés. C’est donc une bonne nouvelle.
Les métallos d’ARCELOR ont décidé d’une journée Européenne d’action contre les fermetures de sites, les arrêts d’activité, la mise en concurrence des salariés et le non respect des engagements. Le groupe a eu les sites pour presque rien. Maintenant ils les ferment et les actionnaires le plébiscitent.