mercredi 29 juin 2011
A l’échéance du 1er juillet, il se confirme, que dans tous les services concernés par la fusion UGRH-CIGAP, les conditions de travail sont inacceptables, les départs, arrivées, déménagements, … conduisent à une désorganisation jamais vue.
Les Directions interpellées choisissent de botter en touche et de répondre au personnel et aux organisations syndicales que cela s’améliorera avec le temps.
Ce ne sont pas eux qui travaillent en sous effectif, ce ne sont pas eux qui doivent assurer la formation de leur collègues ou des salariés embauchés en intérim pour quelques semaines, ce ne sont pas eux qui se sentent dépassés face à un nouveau métier qu’ils ne maîtrisent pas.....
La CGT, comme toutes les organisations syndicales, a dénoncé ce projet et surtout, les conditions dans lesquelles il s’opère. La Poste a choisi de passer outre. Par sa méthode, elle confirme que son objectif n’est pas l’amélioration des conditions de vie et de travail des postiers, ni celle des CSRH, comme celle de l’ensemble des services, mais uniquement la recherche de gains de productivité (.../...)
ENSEMBLE DEMANDONS :
le comblement de tous les emplois et effectif à la hauteur des besoins,
une réelle formation avec des moyens, qui réponde aux nouveaux outils mis en place et aux évolutions du contenu des métiers,
la reconnaissance de la qualification des agents de la filière RH avec l’attribution du II-3 comme grade de base, avec un repyramidage de toutes les fonctions,
le comblement de tous les départs (retraite, mobilité …),
une indemnité de 3.000 €uros minimum pour les agents CSRH,
la prise en charge totale par La Poste des frais de transport,
maintien de tous les agents non encore affectés au 1er juillet 2011, dans la filière RH,
une prime de 1000 €uros pour les désagréments que subissent l’ensemble des agents de la filière dans cette période.