vendredi 15 mai 2009
La Poste aux abonnés absents sur le dialogue social Depuis les CDSP jusqu’aux audiences départementales, ou locales, le même son de cloche utilisé par le gouvernement et le patronat : "la crise" conduit La Poste à en rajouter sur les objectifs de suppressions inscrites dans les budgets déjà prévus et présentés pour en arriver à de véritables plans sociaux qui pénalisent les salariés, les usagers, la continuité du service public. Ce n’est pas acceptable ! Les suppressions d’emplois, fermetures de services, Centres de Tri départementaux (transformés en PIC, PPDC, PNPA…) tout comme les délocalisations en, et hors, de France de pans entiers de l’industrie ne sont en aucun cas les remèdes nécessaires pour résorber la crise actuelle. Les politiques économiques et sociales développées avant la crise avaient déjà les mêmes objectifs : la recherche de gains de productivité, de profits immédiats. "Aux plus aisés les subventions, aux plus défavorisés la facture". Il faut que cela change !
La CGT fait des propositions
Elles visent à la relance de la consommation et de la production avec comme pilier :
la revalorisation des salaires avec les 1.600 €uros bruts de départ sans diplôme et une réévaluation de toutes les grilles salariales,
l’emploi stable comme base pour garantir les services, et une production industrielle adaptée aux besoins des salariés eux-mêmes et des populations,
des services publics garant de l’accessibilité et l’égalité de chaque citoyen sur tout le territoire.