mercredi 22 juillet 2009
Pour baisser la masse salariale, la direction veut imposer une réduction du temps de travail, accompagnée de baisse de salaires ; les salariés constituant pour la direction la seule variable d’ajustement.
La réalité, aujourd’hui, ce sont des salariés qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Les salariés de Transcom exigent le droit de vivre dignement de leur travail et de pouvoir participer dignement à la vie économique ! La Cgt revendique une autre répartition des richesses créées. Aujourd’hui, une grande part de ces richesses va dans les poches des actionnaires au détriment de celles des salariés. La « liberté d’entreprendre » est poussée à son plus haut degré, faisant supporter aux salariés les choix économiques.
Pour les salariés, c’est le sentiment d’insécurité sociale qui domine.Beaucoup de salariés et de ménages appréhendent l’avenir, pour eux-mêmes ou leurs enfants et, vivent dans un climat d’insécurité sociale perpétuelle.
Les entreprises telles que Transcom refusent d’assumer leurs responsabilités sociales profitant de subventions obtenues sur le dos des salariés, de la collectivité.
L’ambition de la Cgt est de participer à la transformation de la société, en œuvrant pour plus de justice sociale et de solidarité, ainsi qu’au recul puis l’éradication de la pauvreté et de l’exclusion sociale, par une autre répartition des richesses.
Pour la Cgt, le projet de la direction est inacceptable, il n’est pas concevable de négocier une réduction du temps de travail qui s’accompagne de diminution salariale.
D’autres alternatives existent et la CGT exige :
Le retrait du projet antisocial dans sa globalité,
Que les 35 heures restent le socle minimum,
Que l’argent gagné par notre force de travail reste en France,
Relancer l’économie locale par l’investissement productif,
Arrêt des délocalisations des activités,
Investissement dans la recherche de nouveaux marchés pour la France,
Les capitaux propres doivent être réinjectés sur la filiale France.