jeudi 16 avril 2009
Cette mesure conduit à accorder une bonification d’une annuité, soit 2% du montant de la pension, celle-ci ne pouvant cependant pas excéder le taux de 80%.
Cette possibilité découle d’une décision de la cour de justice des communautés européennes, intervenue le 29 novembre 2001, confirmée par une décision du Conseil d’Etat du 29 juillet 2002 (arrêt GRIESMAR).
Précision importante : pour bénéficier de cette mesure, il faut :
Afin que les intéressés puissent faire valoir leurs droits, nous vous adressons ci-joint un modèle de requête à adresser en recommandé avec Accusé de Réception au Tribunal dont relève la trésorerie qui assure le paiement de leur pension.
Cette requête doit être accompagnée :
Toutes ces pièces, y compris la requête, doivent être envoyées en 4 exemplaires. Nous vous demandons de faire connaître cette information à tous les intéressés et de les inciter à faire des requêtes en ce sens.
En ce qui concerne la suite de la procédure et en cas de difficulté, ils pourront s’adresser directement à l’UFR.
Sentiments fraternels.
Pour l’UFR Christian KLOWSKOWSKY
PS :
Egalité Hommes-Femmes - Deux questions nous sont posées. Pour les ayant droit, quel rappel peut être espérer. Normalement, sont pris en compte les quatre années précédant celle de la requête, soit pour une requête en 2009, rappel depuis 2005. Pensions de reversion – Les veuves peuvent réclamées la revalorisation de la pension du mari décédé.
[1]
[1] Une nouvelle directive de Bruxelles, élargie la possibilité de pouvoir bénéficier de la péréquation hommes/femmes. En ce qui concerne les fonctionnaires masculins prenant leur retraite entre les dates des arrêts "Barber et Griesmar", respectivement le 17 mai 1990 et le 29 novembre 2001, la Commission est arrivée à la conclusion que le principe de non-discrimination n’a pas été appliqué. En effet, d’une part, sur base du texte de l’article L.12 du Code en vigueur à l’époque, les fonctionnaires masculins ayant pris leur retraite entre les 17 mai 1990 et le 29 novembre 2001 n’ont pas eu droit aux bonifications pour enfants. Or, la Commission est d’opinion que tel aurait dû être le cas et ce pour différentes raisons.