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Après un puissant 16 octobre 2009 ...

mercredi 21 octobre 2009

Besoin de toujours plus de luttes Alors on prend date avec les nouveaux rendez-vous jusqu’à ce qu’on gagne… et recommencer

Les retraités auront été très actifs dans l’ensemble des rendez-vous d’actions depuis la rentrée sociale mais aussi depuis le début du processus de luttes pour dire haut et fort « la crise, c’est eux…la solution c’est nous tous. »

22 septembre avec les postiers, 10 septembre avec les télécommunicants, 7 octobre pour un travail et une retraite décents, 17 octobre pour les droits des femmes, 22 octobre pour le développement industriel et l’emploi…

…Et le 16 octobre pour les revendications des retraités

Plus de 80 rassemblements et manifestations ont été organisés dans les régions et départements. Plusieurs dizaines de millers de manifestants dont 4000 à Paris, 1500 à Nantes et St Nazaire, 800 au Mans, 1500 à Toulouse, 1500 à Lyon, 2000 à Marseille, 350 à Toulon, 400 à Quimper, 150 en Ardèche, 250 à Périgueux, 200 à Dijon, 200 à Nevers,100 à Avignon, 120 à Aurillac, 100 à Gap, 320 à Montpellier et Béziers, 500 en Franche-Comté, 300 à Tulle, 500 à Limoges, 300 à Nîmes, 200 à Alès etc. Parmi eux des centaines et des centaines de retraités de nos secteurs professionnels FAPT. Le plus souvent dans une très large unité syndicale.

La très grande priorité : revaloriser les pensions

Les retraités, dans l’ambiance générale de faire supporter les effets de la crise à ceux et celles qui n’en sont pas responsables, paient un tribut particulier et cumulé.

A des pensions qui ont pris le train de la régression depuis plusieurs années, s’ajoute pour les nouveaux retraités le poids de la loi de 2003 qui baisse automatiquement par les décotes le niveau des retraites. S’ajoute encore la hausse du forfait hospitalier auquel les retraités sont plus exposés. idem pour les déremboursements de médicaments, le coût exorbitant des maisons de retraite ou encore l’impôt écolo qui carbonise d’abord le porte-monnaie des plus démunis sans toucher aux vrais pollueurs de l’économie et de la protection sociale , le MEDEF en premier lieu.

La redistribution des richesses ne peut pas être renvoyée aux calendes grecques faute de creuser le fossé des inégalités et fragiliser un peu plus les salaires et la consommation populaire donc la production et l’emploi et par voie de conséquence les pensions.

C’est maintenant qu’il faut s’attaquer aux détenteurs des vrais privilèges : le CAC 40, les profits, les dividendes, bref à la gangrène de l’actionnariat et du fric roi de la dictature de la caste financière.

L’argent, en voilà ! La moyenne des rémunérations des dirigeants du CAC 40 en 2008 s’élève à 4,7 millions d’euros. Parmi les 20 patrons qui touchent plus de 240 fois le SMIC, Giuliano BERRETTA d’Eutelsat COM 1312 fois, Bernard ARNAULT de LVMH 750 fois, Patricia RUSSO, ex d’ALCATEL 542, Franck RIBOUD de DANONE 513, Christophe de Margerie de TOTAL 302 etc…

Rapporté à nos pensions, on mesure combien tous les discours généreux sur les inégalités criantes servent plus de paravent de communication qu’à prendre les décisions de justice sociale qui s’imposent.

Oui, il faut négocier pour que les 1600 € bruts mensuels de pensions soient la base de la refonte totale de la grille des pensions. Alors poursuivons l’action, à tous les niveaux, pour harceler les patrons, les préfets, les parlementaires et exiger des négociations sur nos revendications de pouvoir d’achat, de protection sociale, de transports, de fiscalité etc…

Emploi, salaires, pensions, retraite, service public : une chaîne revendicative solidaire

Le propre des gouvernements et du MEDEF quand, soit à leur initiative, soit à l’échelle européenne ou encore avec la mondialisation, ou les trois, ils s’attaquent à un acquis social ou décident d’une mesure antisociale, c’est que cela ait des répercussions cohérentes sur l’ensemble de la vie sociale des gens pour qu’au bout du compte ils soient les premières et quasiment uniques victimes de leurs décisions.

Il est par exemple criant que lorsque le gouvernement s’en prend aux services publics et à l’emploi fonctionnaire, il pratique une politique de recul des salaires pour tous, pèse sur les retraites, favorise la précarité et encourage les privatisations.

C’est au cœur de la bataille des postiers, des usagers et d’un grand nombre d’élus pour empêcher le gouvernement de présenter son projet de loi de privatisation de la Poste. Le succès énorme et sans précédent de la consultation citoyenne du 3 octobre appelle des suites de mobilisations pour qu’ensemble nous gagnions le développement et la rénovation du service public de la Poste

L’Union Fédérale des Retraités CGT de la FAPT vous appelle à : *- Signer et faire signer la carte pétition adressée au Président de la République *- De contribuer à la semaine de mobilisations du 31 octobre au 7 novembre contre la privatisation, pour le développement du service public postal et l’organisation d’un référendum avec deux temps forts : *- 31 octobre devant les bureaux de poste associant population, élus et postiers *- 2 novembre avec un rassemblement devant le Sénat avec la présence de délégations des comités locaux et d’élus

Et parce que la privatisation entre celles qui ont été opérées et celles qui menacent ont toujours été des dangers pour les intérêts des retraités en particulier, nous les appelons, avec les sections UFR de nos départements à bâtir leurs cahiers revendicatifs pour les noircir de leurs exigences sociales et interpeller les directions des entreprises Poste et Télécoms , et leur dire clairement que, actifs ou retraités, nous ne sommes pas et nous ne voulons pas être les victimes du tableau de chasse capitaliste du CAC 40. Comme les 110 retraités qui ont rejoint l’UFR CGT FAPT depuis le début de l’année, toi aussi, réfléchis-y. En plus de l’action, le plus grand renfort à tes revendications c’est l’adhésion au syndicat CGT.


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