Avenant à l’accord télétravail: UN MARCHÉ DE DUPES ?

Un an et demi après le 1er confinement et la mise en télétravail de nombreux postiers, 6 mois après la tentative de mettre en place un statut de « téléravailleur de crise », La Poste souhaite adjoindre un avenant à l’accord télétravail de 2018.

La CGT constate que l’avenant proposé ne répond pas aux attentes des postiers. C’est le moins disant que La Poste puisse faire tout en simulant un dialogue social.

C’est se donner bonne conscience à peu de frais !

La CGT juge cet avenant inconsistant, peu respectueux des postiers et de leur engagement dans la bonne marche de l’entreprise, et en particulier pendant la crise sanitaire.

La CGT revendique :

  • le maintien en l’état des conditions de l’accord télétravail de 2018 jusqu’à son terme en juillet 2022.
  • Une étude sérieuse et complète sur les coûts réels supportés par le salarié en télétravail
  • L’application de la rétroactivité pour les postiers en télétravail de crise depuis mars 2020.

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