La colère gronde dans les PIC

La CGT appelle à agir pour les salaires et la reconnaissance du travail des agents.

Partout interpellez vos directions avant, pendant et après la grande journée d’actions interprofessionnelles et intersyndicales

du jeudi 4 février

La Poste, dans la même démarche que le gouvernement surfe sur la vague de peur et d’inquiétude. On devrait tout accepter pour garder son emploi. Sous prétexte de la crise Le Groupe La Poste justifie la dégradation des conditions de travail et l’implantation des précaires.
Or, depuis le début de la crise, les postiers sont sur le front et ont démontré qu’ils étaient investis dans leur travail. Le trafic colis s’est développé de manière exponentielle et le trafic lettre reprend.

Dans les PIC le manque de personnel titulaire, le recours intensif à la précarité, dégradent au quotidien les conditions de travail des agents. La « peak-période » est un phénomène qui s’implante dans nos organisations de travail et elle se pérennise. Nous nous retrouvons dans certaines PIC à traiter du trafic colis sans effectif et moyen ergonomique adapté supplémentaire. Les agents des PIC en mal de reconnaissance sont épuisés et les arrêts maladie sont à la hausse.

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IL EST GRAND TEMPS QUE LES POSTIERS SE FASSENT ENTENDRE !!

La CGT avec les personnels exigent :

  • L’augmentation des salaires (aucun salaire inférieur à 1800 € brut ce qui ferait 1500 € net)
  • Le 13ème mois
  • Le grade de base 2-1 avec le repyramidage
  • L’embauche en CDI des CDD et intérimaires
  • L’arrêt immédiat des réorganisations prévues
  • Un volant de remplacement à 25% des effectifs
  • 1000 € versés immédiatement sans condition et le versement intégral de toutes les primes
  • La création d’une prime technicité assujettie à aucun critère