Le 27 février, défendons tous notre droit à l’expression

Être en désaccord avec des projets gouvernementaux, avec des stratégies et décisions patronales demeure être un droit qui s’exerce dans un cadre défini et ce cadre est très largement respecté par les salariés et les citoyens.

La Poste se distingue malheureusement par son zèle à sanctionner sans discernement des collègues et militants syndicaux pour des faits ne le justifiant absolument pas.

Les exemples se multiplient comme des menaces, voire mises à pieds pour des prises de parole de militants CGT de Versailles; des sanctions pour des collègues de la PPDC de Moulins pour avoir participer à un piquet de grève; des mesures disciplinaires en cours pouvant aller jusqu’au licenciement contre 5 collègues de la Plateforme Colis de Clermont Ferrand dont 4 syndiqués CGT pour s’être rendus en salle de pause à un moment d’absence d’activité; l’interdiction d’entrer dans le centre courrier de Dignes au secrétaire départemental CGT FAPT des Alpes de Haute Provence suite à la convocation de 16 facteurs pour faits de grève  …

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