Flash Cadres N°809

Urgence sociale et environnementale, même combat !

Au cours de la semaine internationale pour le climat, du 20 au 27 septembre, la CGT s’est mobilisée aux côtés des mouvements de jeunesse, des ONG et des autres syndicats, pour un développement humain durable. Plutôt que de culpabiliser les individus, c’est une réponse collective qui est attendue face à la crise sociale et climatique, sans précédent, que traverse la planète. Nous avons besoin d’une nouvelle politique qui engage la responsabilité des pouvoirs publics et du patronat, qui  conjugue justice sociale et justice écologique.

De fait, on ne peut pas dissocier ces deux urgences.

La fermeture d’un bureau de Poste, d’une école ou encore d’un service de santé en zone rurale, contribue à l’exclusion sociale des usagers les plus fragiles et contraint les autres à utiliser leurs automobiles. La délocalisation d’une usine, non seulement, appauvrit un bassin de vie en France, au profit de régions où la main-d’œuvre est exploitée, mais elle contribue aussi à la hausse du transport mondial de marchandises. Des entreprises qui privilégient le rendement minimisent les dépenses (investissements) en matière de sécurité environnementale et des personnes.

Dans un communiqué commun, les organisations de jeunesse et de salariés ont appelé à la mobilisation en faveur de « l’amélioration des conditions de vie et de travail, dans le respect de l’environnement ».

Développer des services publics de proximité, relocaliser la production, conditionner les aides publiques aux entreprises, stopper les projets écologiquement et socialement rétrogrades sont quelques unes des revendications.

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