Flash Info N°2-2019

Le plus grand des débats c’est celui qui construit et amplifie les luttes

Nos gouvernants n’ont peur de rien. Ils se trouvent une légitimité de leur politique alors qu’ils sont minoritairement élus. Pire, ils veulent « connaître » nos aspirations comme si le chômage, la vie chère, les fins de mois difficiles, la précarité, les services publics en diminution, la santé à plusieurs vitesse, le logement inaccessible parfois, les transports à la dérive, la pauvreté qui croit sans cesse, l’analphabétisme grandissant n’étaient pas le pur produit de leur décisions et choix. Notre CGT lutte contre cela parce que son ADN est de refuser l’exploitation sous toutes ses formes. Elle milite pour faire converger le plus possible les exigences revendicatives. Le 31 janvier avec les retraités, le 5 février tous ensemble, des centaines de milliers d’entre nous étions dans la rue et la grève, portant haut et fort d’abord une couleur qui nous unit : celle de la lutte. C’est cela qu’il faut poursuivre pour faire exploser nos colères avec nos cahiers de revendications et ne pas attendre 40 ans de plus à ce qu’on réponde à une demande sociale si connue. Alors investissons les mardis de l’urgence sociale proposés par la CGT, travaillons à la perspective d’une nouvelle journée d’actions en mars, faisons du 8 mars une grande journée pour les droits des femmes. Salaires, justice sociale et fiscale, emploi, services publics, industrie, pensions doivent sonner encore plus fort aux oreilles du pouvoir et du MEDEF. Dans la période que Macron se range au côté d’un président (de droite) autoproclamé au Venezuela, qu’il se félicite d’un président d’extrême droite au Brésil et qu’en même temps il fasse passer une loi liberticide anticasseurs digne de Pasqua en disent long sur les dangers qui pèsent sur notre démocratie. Ils ne nous feront pas taire pour autant. Bulletin d’adhésion CGT rempli en plus. C’est aussi un moment d’action qui compte !

flash_ufr_février_2019