Le CHRONOSCOPE n°47 – Mars 2018

Pour une société plus juste

Le développement de Chronopost comme de ses concurrents se fonde sur un recours toujours plus massif à la sous-traitance, c’est ce qu’ils appellent leur business model. Il s’agit d’externaliser les risques financiers, sociaux, juridiques et de baisser le coût du travail.

Cette course au moins disant tire tout vers le bas et précarise des centaines de milliers de salariés. C’est bien cette logique financière qui est à l’origine de l’embauche de travailleurs sans papier corvéables à merci et qui travaillent depuis des années sur le hub de Chilly pour Chronopost via le sous-traitant local. Chronopost doit exiger de son sous-traitant qu’il fasse tout pour faire cesser cette situation.

La CGT accompagne et soutient dans leur grève et leurs revendications ces travailleurs sans papier. Chronopost et Derichebourg sont co-responsables. Les travailleurs sans papier doivent être régularisés immédiatement ! C’est une question de justice et de dignité !Partout les abus se multiplient. (lire article en page 4)

Pour la CGT le développement de Chronopost ne doit pas se faire sur le dos des entreprises et salariés  sous-traitants. .

Salariés, privés d’emploi, retraités, rassemblons-nous avec la CGT pour s’exprimer dans la rue le 22 mars, journée nationale d’action interprofessionnelle !
Et le 8 mars pour l’égalité Femme/hommes

Le Chrono n°47- mars 2018

Sommaire:

Page 1 : Edito –  NAO 2018: Reconnaissons réellement le travail des salariés !

Page 2 : NAO 2018 à Chronopost, les principales demandes de la CGT !

Page 3 : GPEC, Anticiper les changements pour mieux les accompagner,
la CGT fait des propositions concrètes

Page 4 : Précarisation des salariés sous-traitants : Ce sont bien les donneurs d’ordre qui organisent le dumping social et qui en tirent tous les profits : Dans quelle société voulons-nous vivre ? – Rubrique culture