Le Chronoscope n° 42 – octobre 2017

A l’instar de la réforme Macron, le Président de Chronopost nous ramène au 19ème siècle !

Si le repos dominical apparaît déjà dans l’ancien testament, il faut attendre le 18 novembre 1814 pour que la loi interdise de travailler ce jour là. Plus de 200 ans après, le Président de Chronopost, brutalement et sans consultation des salariés, balaye cet acquis d’un revers de main pour soi-disant grappiller un peu de profit qui finira essentiellement dans la poche de l’actionnaire. Comme il l’a sous-entendu clairement sur France Info (il ne s’exprime pas au CE mais à la radio) il souhaite que ce jour devienne un jour comme les autres en termes de fret, de la même façon qu’en Angleterre.

La philosophie de cette idée est celle de la loi Macron : précariser et rogner sur les acquis sociaux pour fluidifier l’activité économique et enrichir le capital.

Mais comment peut-il ignorer que ce jour de repos est un facteur  d’équilibre essentiel pour les salariés  (MP et STT)?

Équilibre pour la santé physique et mentale, équilibre pour la vie sociale, familiale… Quelles que soient les contreparties financières, sa décision unilatérale reste  nocive pour les salariés, pour Chronopost et pour la société en générale.

La CGT invite tous les salariés, cadres et non cadres, à résister, à refuser de travailler le dimanche. La solution c’est nous tous !  Entrons en résistance  et restons chez nous le dimanche 

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Sommaire:

Page1:  Édito – Agence de Bordeaux la CGT obtient des avancées significative

Page2: Loi Macron le 10 octobre, l’ensemble des OS appellent à la mobilisation – Travail et ouverture des agences le dimanche

Page 3: Mutuelle Chronopost: vers une hausse des cotisations au 1er janvier – Astreintes au CODEC

Page 4:  Chronopost Food – Culture:Cinéma