Des salaires, une rémunération – Fiche 4a

Des salaires, une rémunération et un pouvoir d’achat de haut niveau pour les salariés contribuant au droit à  la communication La CGT Fapt propose

Les richesses créées par les salariés dans les entreprises doivent être plus justement réparties pour permettre une rémunération correcte de la force de travail avec :

l’établissement de grilles de salaires garanties avec un minimum à 1500 € bruts minimum d’embauche pour un salarié non qualifié et une progression tous les 2 ans à l’ancienneté afin de garantir un véritable déroulement de carrière qui permette le doublement minimum de son salaire en euros constants au cours d’une carrière professionnelle.
La fiche n° 12 des repères confédéraux précise les minima salariaux proposés pour chaque niveau d’embauche : 1800 € bruts pour le niveau BEP/CAP, 2100 € bruts pour le niveau BAC, etc.

Le 13ème mois minimum pour tous.

La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications avec le franchissement minimal d’un niveau de qualification et donc de grille de salaire au cours d’une carrière professionnelle

– le droit à la promotion avec négociation du volume et des critères pour les rendre transparents et objectifs et pour une augmentation significative du nombre de promotions. Celles ci doivent se traduire par des augmentations effectives de salaire.

Ce qui existe aujourd’hui !

Lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) sur les salaires; les employeurs proposent de plus en plus souvent des augmentations individuelles et limitent voire suppriment les augmentations collectives.

Les parts variables (ou commissionnement) et aléatoires (intéressement, participation, plans d’épargne salariale) prennent une place de plus en plus importante au sein de la rémunération globale au détriment du salaire fixe et constituent une menace pour le maintien et l’amélioration du pouvoir d’achat.

Ces formes de rémunération constituent un moyen pour le patronat de favoriser l’intégration des salariés à sa stratégie et de mettre à mal les repères collectifs et les solidarités.

Afin de réduire les masses salariales et réduire nos droits et garanties collectives, les différents opérateurs externalisent les activités, développent la sous-traitance et précarisent l’emploi.

Les moyens pour y parvenir

En cohérence avec ce que la CGT propose dans cette fiche 4a ainsi que les fiches 4, 4b et 4c et les fiches des repères confédéraux, nous avons à mener des campagnes revendicatives particulières, cohérentes et convergentes en matière :

– de salaires (niveaux et grilles de rémunération, reconnaissance qualifications, évolutions des classifications, règles de promotions, carrières garanties…etc.) : Fiches confédérales 10, 11 et 12,
– de transformation des éléments variables de la rémunération en éléments fixes, soumis aux mêmes cotisations sociales que le salaire et donc pris en compte pour la retraite et la protection sociale,
– de retraites et pensions de reversions avec le socle minimum de 1500 € bruts comme pour l’ensemble des actifs, privés d’emploi et les jeunes en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage : Fiche confédérale 22.

Télécharger le fichier